Photographe autodidacte, Rachel Daucé a abordé diverses techniques avant d’identifier son média de choix : la photographie composite, qui lui permet de créer de toutes pièces des images colorées au caractère surréaliste marqué.

Un reportage photographique sur le travail des techniciens du Théâtre royal de Stockholm lui offre non seulement les compétences qui lui seront nécessaires pour créer ses propres décors, mais aussi un thème récurrent dans son travail : l’insignifiance de l’homme par rapport au monde qui l’entoure et la vanité de ses efforts pour s’en affranchir.
Son activité de traductrice l’amène à s’interroger sur le langage et donne un nouvel élan à sa recherche photographique, qui s’axe à l’heure actuelle sur l’identité, la perception d’autrui ou les bouleversements climatiques. 
Salué par divers prix internationaux, son travail a été exposé dans le cadre du VIF — Vincennes Images Festival en mai 2025 et à la Galerie Talmart/Kamira Institute à Paris en octobre 2025.
Elle reçoit le prix Harcourt en décembre 2025.